Les "Dialogues" arrivent cette année aussi dans le magasin de meubles – Méditation

Le festival "Dialogue" de Salzbourg, lancé à l'occasion de l'anniversaire de Mozart en 2006 par la Fondation Mozarteum en tant qu'homologue avant-gardiste, renoue avec ses origines avec un programme couvrant tous les genres. Cette année, la danse et la littérature seront ajoutées à la musique et au film. Le premier festival, écrit par Andreas Fladvad-Geier, directeur artistique de la fondation, débutera le 22 novembre.

Fladvad-Geier souhaitait intégrer non seulement de nouvelles disciplines dans son programme, mais également de nouveaux genres musicaux. C'est ainsi que l'ensemble autrichien pour la nouvelle musique et le groupe d'art-pop de Salzbourg "Blank Manuscript" ont organisé le 25 novembre une soirée pour Frank Zappa, qui ne traite pas uniquement de la reproduction de la musique de Zappas, mais plutôt de sa limites résolues.

De retour dans le programme revient cette année la danse. Le chorégraphe finno-britannique Kristian Lever a développé une histoire pour les "Dialogues" avec les compositeurs Kellen et Marshall McDaniel intitulée "Frameworks", qui raconte l'histoire – l'enlèvement d'une femme – sous deux angles. Lever interprétera l'œuvre avec sa "Klever Dance Company" le 27 novembre sur la scène de Salzbourg.

Entre-temps, le pianiste turc Fazil Say, qui se présente avant tout comme compositeur, est un habitué des "Dialogues". Lors de la "Fazil Say Night", le 30 novembre, en compagnie de la mezzo-soprano Senem Demircioglu, il présentera ses engagements de longue haleine lors des manifestations contre Erdogan en 2013 dans son Istanbul natal, qu'il a intitulé "Gezi Park 3". La veille est également dédiée à un seul musicien, à savoir le violoniste Benjamin Schmidt, qui met Bach en dialogue avec Berg et Birtwistle.

Dans le cadre de la nouvelle série "Musique et littérature", la pianiste et compositrice Afamia Al-Dayaa est également dédiée à un concert complet, dont la première oeuvre littéraire "Comme si on était en haute mer", a été musicalement interprétée. Avec un autre nouveau format appelé "Ortswechsel", Andreas Fladvad-Geier veut apporter de la nouvelle musique aux gens. Toutes les 15 à 20 minutes, de la musique sera jouée dans des endroits inhabituels de la ville. Cette année, le livret du programme présente également le magasin de meubles Ikea, où se tient un concert de marimba et d'ustensiles de cuisine.

Les journées de concert se terminent par une "méditation" au cours de laquelle chaque jeune musicien conçoit chaque soir dans la collégiale Saint-Pierre et invite le public à se détendre. Le festival se termine traditionnellement par une représentation du Requiem de Mozart le 1er décembre.

Source: APA